đž HYROX GAND : Ma premiĂšre fois en bĂ©nĂ©vole
11/25/20255 min temps de lecture


En décembre 2025, j'ai vécu HYROX Gand de l'intérieur, pas en tant qu'athlÚte cette fois, mais en bénévole sur plusieurs jours à Flanders Expo.
AprÚs mon premier Doubles Mixed à Maastricht qui m'avait déjà marqué, là c'était une immersion totale : juge, logistique, et photographe sur les moments libres.
Franchement, jusqu'à la derniÚre minute de la derniÚre journée, l'expérience a été incroyable.
HYROX est une grosse machine hyper rodĂ©e, avec des milliers d'athlĂštes qui s'enchaĂźnent sans arrĂȘt, et tout ça repose Ă©normĂ©ment sur les volontaires qui font tourner l'Ă©vĂ©nement.
JOUR 1 : En tant que juge aux Wallballs
Le premier jour, j'étais juge aux wall balls, cette station mythique qui arrive en fin de course et qui vide complÚtement les athlÚtes.
Bonjour les no reps que j'ai dĂ» mettre : squat pas assez bas, balle qui touche pas la cible proprement, ou extension pas complĂšte.
Les gens arrivent déjà épuisés aprÚs sept stations et huit kilomÚtres de run, le souffle court, les jambes en feu, et là il faut enchaßner 75 ou 100 wall balls avec des standards stricts.
C'est pas facile Ă gĂ©rer, parce que tu vois la frustration monter chez certains quand tu annules un rep, mais en mĂȘme temps, c'est pour que tout reste fair-play.
De ce cĂŽtĂ©-lĂ , l'ambiance est folle : on encourage Ă mort les athlĂštes dans leur dernier effort, on hurle pour les pousser Ă continuer, et Ă la fin de leur sĂ©rie, on les applaudit comme il faut en voyant leur joie exploser quand ils valident enfin la station. C'est gratifiant, mĂȘme si ça demande une concentration maximale toute la journĂ©e.
JOUR 2 : En tant que juge aux Wallballs
Le deuxiÚme jour, j'ai changé de rÎle : j'étais en charge du placement des athlÚtes pour les amener à leur poste wall balls.
En gros, il fallait guider les athlĂštes Ă©puisĂ©s vers le bon spot pour dĂ©marrer les 100 wallballs, surtout pendant les rushs oĂč ça s'enchaĂźne Ă une vitesse folle.
Les athlÚtes débarquent en mode zombie, essoufflés, désorientés, et toi tu dois agiter un drapeau ou indiquer clairement pour que tout roule sans blocage.
Pas le droit à l'erreur, parce que si ça coince, c'est toute la flow de la course qui prend un coup.
C'était physique et stressant, debout des heures à gérer le flux, mais ça m'a fait réaliser à quel point l'organisation est millimétrée et dépend de chaque volontaire pour éviter le chaos.
JOUR 3 ; En tant que photographe HYROX
Sur les deux autres jours, j'ai profité pour me balader et faire des photographies d'athlÚtes que j'ai pu suivre pendant l'event.
Pas facile du tout : shooter en mouvement constant, anticiper les transitions, capter l'effort brut sans accĂšs partout, mais hyper passionnant.
J'ai suivi certains du warm-up jusqu'Ă la finish line, en essayant de raconter leur course Ă travers les images. Ăa demande une connaissance de l'intĂ©rieur, savoir oĂč l'intensitĂ© est maximale, et ça renforce encore plus mon approche en tant que photographe HYROX indĂ©pendant.
Globalement, cette expérience bénévole à Gand m'a ouvert les yeux sur toute la mécanique derriÚre HYROX.
C'est pas juste une course, c'est un événement massif qui tourne grùce à des centaines de volontaires motivés qui assurent la sécurité, la fluidité et l'ambiance.
Sans nous, rien ne tient. Et ça m'a donné encore plus envie de continuer : je serai à Amsterdam bientÎt, en photographe, en volontaire, et en athlÚte.
C'est le meilleur moyen de développer mon réseau, d'apprendre encore plus sur les évents, et de proposer des packs photo qui collent vraiment à ce que vivent les athlÚtes.
Si tu hésites à te porter bénévole pour un prochain HYROX, fonce : c'est fatiguant, mais tu vis quelque chose d'unique de l'autre cÎté de la barriÚre.




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